Joyce, Professeur :
J'ai découvert Amaryllis un peu par hasard, il y a quelques années. À cette époque, je faisais des tissages et en avais un peu marre. Les tissages, c'est pratique et pas cher, mais cela a tendance à flinguer le cheveu. Bref de passage à Paris, une de mes amies me parle des extensions de cheveux. Elle en porte et je suis bluffé car je n'avais rien vu . 3 jours plus tard, je portais des extensions. C'est toute fière que je rentrais à Genève et rendais jalouse toutes mes amies ! Le petit hic c'est que l'on en devient vite accros, et une fois que l'on y a goûté, il est difficile de ne plus porter des extensions tellement c'est naturel et qu'on s'y habitue vite. Par contre si à Genève on a le meilleur chocolat du monde, question coiffeurs pour cheveux afro c'est le désert total. Heureusement que je dois aller régulièrement à Paris pour visiter ma famille, ainsi j'en profite pour faire mes extensions. .